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La vie errante

La vie errante

Mes goûts et mes couleurs


Marconi Park - Åke Edwardson

Publié par Thierry L. sur 7 Janvier 2018, 19:08pm

Catégories : #Dévoré

Les héros sont fatigués... Erik Winter, 53 ans au compteur, alcoolique et dépressif dans le déni, traîne son mal de vivre suédois cependant que son épouse vit sous le soleil d'Espagne.

A Göteborg, un meurtrier particulièrement motivé sème les morts comme autant de petits cailloux : parti sur ses traces, Winter fait du vélo bien malgré lui, écoute Michael Bolton (ce qui désole famille et collègues : délire dépressif assurément) et prend petit à petit conscience que son spleen trouve sa source dans un épisode de son enfance.

Si l'affaire ne présente que peu d'intérêt, si la sinistrose dévore chaque phrase du roman, le style s'impose avec ses syncopes, ses failles et ses à-peu-près (où a-t-on lu dialogues plus étranges ?). La fin, étonnamment optimiste, laisse présager un changement d'humeur pour les futures enquêtes (Winter est sous venlafaxine...).

"Hell, it's noon in Miami!"

 

 

" - Je comprends, dit Andersson. - Qu'est-ce que vous comprenez ? - Que vous aimiez Michael Bolton. - Et ce simple fait a retourné tout le monde contre moi. Vous-même, que pensez-vous de Bolton ?"

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